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Pour permettre aux populations de la banlieue de connaître la quintessence du Manifeste du Citoyen pour la refondation nationale, Serigne Mansour Sy Diamil était ce weekend à Guédiawaye. Occasion qu’il a saisie pour dénoncer la gestion du président Wade.
Serigne Mansour Sy Diamil en conférence publique à Guédiawaye dans la banlieue dakaroise, n’a pas été tendre avec Abdoulaye Wade et son régime. Venu lancer le Mouvement dénommé « Manifeste citoyen pour la refondation nationale », le marabout a déclaré que, « le Sénégal est aujourd’hui dans une situation désastreuse à telle enseigne que les règles les plus élémentaires de la courtoisie diplomatique sont méprisées par les hommes du régime en place.
Cession des intrants agricoles par les militants libéraux à Koungheul :
Entre miettes, tirage au sort, féodalisme, clientélisme, antidémocratisme et crétinisme
Le 10 juillet 2010 à 16h26 a été épandu au village de Ehlulah plus connu sous le nom de Keur Koutia, l’engrais (100kg) reçu en 2009 et servant à corrompre un conseiller rural de Fass Tièkène membre deFerñent et élu sur la liste Pencoo. De manière symbolique, par cet acte, ce conseiller a hissé haut le drapeau de Ferñent en disant : il est inacceptable que les élus locaux s’attribuent 100kg d’engrais chacun au moment où les électeurs ont 8kg par imposable. Pour Ferñent, un membre, a fortiori un élu, de la coalition Pencoo et de Ferñent ne peut se faire le complice du « paacoo » de quelque régime que ce soit au niveau central comme au niveau local.
« Avant de réparer, il faut savoir ce qu’on a fait »
Par Guy Marius SAGNA
Que dire de plus sur une des questions les plus discutées, les plus évoquées au Sénégal ? Presque rien sinon s’impliquer de façon active, c'est-à-dire militante, dans l’épilogue et le dénouement historique de celle-ci en faveur des principes démocratiques et citoyens. Que retenir d’instructif pour les peuples africains en général, sénégalais en particulier? Ce débat est le reflet d’une réalité qui n’a pas suffisamment été évoquée.
" D’abord ils sont venus chercher les communistes,
Je n'ai pas protesté, parce que je n'étais pas communiste ;
Ensuite ils sont venus chercher les syndicalistes,
Je n'ai protesté, parce que je n'étais pas syndicaliste ;
Ensuite ils sont venus chercher les juifs,
Je n'ai pas protesté, parce que je n'étais pas juif ;
Puis ils sont venus me chercher,
Et il ne restait plus personne pour protester. "
Martin Niemoeller
Dans le but de conserver les acquis démocratiques du Sénégal et l’état de droit, les mouvements citoyens de la diaspora : Club de la Diaspora, Diaspora Citoyenne, ECA-FIAD.ca, JogJotna.org, Takkul Askan Wi, réunis le vendredi 23 juillet en conférence call se sont longuement penchés sur les tracasseries dont le journaliste d’investigation Abdou Latif Coulibaly fait l’objet de la part de certains membres du régime du Président Abdoulaye Wade. Abdou Latif Coulibaly a rendu un service inestimable, avec beaucoup de courage et rigueur, à la démocratie et à la bonne gouvernance au Sénégal à travers sa riche publication pendant ces quinze dernières années.
« Les promesses non tenues sont autant de mensonges » [J. Gagnon] Extrait de "Les Murs de brique"
Il est parfaitement dit et reconnu que Dieu déteste le mensonge et ceux qui en font usage aussi. Il en est de même aussi, que toutes les religions révélées répriment et condamnent les auteurs de mensonge ainsi que, tout ce qui s’obtient par lui. Enfin, tous les honnêtes gens de par le monde, ont horreur du mensonge. Mais hélas ! Notre pays lui, de par ses dirigeants actuels, semble s’installer dans le mensonge permanent, depuis l’alternance et ceci, comme mode de gestion. Le pouvoir en place en use sans état d’âme, comme une arme pour se délester des charges et obligations qui lui incombent.
Le décor, les acteurs, le déguisement, les rôles, tout était au rendez-vous mercredi à l’hémicycle, qui en une journée, s’est transformé en Sorano. La vedette, Samuel Sanekh Sarr, ce nouveau et talentueux comédien, qui, avec sa nouvelle pièce « La petite erreur », vient de détrôner le célèbre metteur en scène, Mame Abdoulaye.
Jusqu’ici c’est Mame Abdoulaye qui mettait en scène le synopsis des feuilletons auxquels le Sopi a habitué les Sénégalais, avec des sorties quasi-mensuelles, dont les plus récentes font oublier les précédentes.
Moins de vingt longs mois nous séparent désormais des élections présidentielles au Sénégal. Depuis plus d’un an, le pays est bloqué. Il s’est engouffré dans un labyrinthe politico-politique, politico-judiciaire et pour retrouver la sortie, il marche à reculons. En 2012, cela fera 3 années de campagne électorale non déclarée à coups de valises et d’enveloppes bourrées de billets de banque ; même les ténors du parti au pouvoir s’offusquent de cette intolérable situation. L’opposition, en ce moment, se querelle, se déchire et se tire le chignon. On ne parle plus de « Benno », de candidature commune mais plutôt de « taupes », de division et de trahison. Wade, en bon orfèvre, manipule et tourne son petit monde dans une alchimie sans commune mesure. Il nomme des ministres d’Etat, des conseillers godillots, le Conseil des ministres est d’une promiscuité sans commune mesure ; on parle de vice-premier ministre, alors que celui de la vice-présidence pend toujours sous nos yeux en attendant une énième réforme constitutionnelle.
« Il n’est pas permis au plus équitable homme du monde, d’être juge en sa cause » P. Blaise
Avec Me Wade et ses comparses, le peuple sénégalais en apprendra toujours pire que la veille. Et la dernière sortie du Président de la République à propos de dégrossir la Fonction Publique, n’en constitue qu’une preuve de plus, de confirmation.
Cette déclaration de Me Wade vaut absolument celle de guerre à l’endroit, tout au moins, de tous les travailleurs du Sénégal. Comment peut-on imaginer un seul instant, de surcroit en tant que Président de la république, dans ce monde de crises de toutes sortes, penser réduire l’effectif de la Fonction Publique de son pays ?
nvité à l’émission « Remue-ménage » de la Rfm le dimanche 7 février 2010 et interrogé sur les gaffes du ministre Bécaye Diop, j’ai eu à répondre que sa responsabilité est limitée, voire nulle. Le seul et vrai responsable, c’est incontestablement le président de la République, qui s’est permis de nommer ministre de la République ce compatriote, qui n’a manifestement pas le profil de l’emploi. J’ai expliqué comment Bécaye Diop a été nommé ministre par défaut dans le premier gouvernement dit de l’alternance. Ce monsieur trouverait difficilement un poste de chef de cabinet dans un gouvernement sérieux mis en place par un président de la République digne de ce nom. Malgré ses limites objectives, Bécaye est aujourd’hui à la tête du Ministère de l’Intérieur, un département sensible, stratégique qui compte au moins treize (13) grosses directions, pilotées par des administrateurs civils de classe exceptionnelle, des colonels des Forces de sécurité, des commissaires divisionnaires qui ont gravi tous les échelons. Cette camisole qu’on lui a mise est trop ample pour son corps malingre. Il est vrai que c’est d’hommes et de femmes de l’acabit de Bécaye que Me Wade a besoin : sans relief, sans épaisseur, sans ambition politique et dont l’idée ne leur traversera jamais l’esprit de lorgner le fauteuil présidentiel.
Le ministre Madické Niang a accordé une interview au journal L’AS des 23-24 janvier 2010. Interpellé sur « l’interdiction de la vente de certains livres au (Sénégal) », il répond sans sourcilier ceci : « Vous avez vu une décision d’interdiction ? C’est seulement des gens qui veulent faire la publicité de leurs livres qui disent cela. Je vous donne un exemple. Quand le livre de Latif Coulibaly est sorti, il m’a fallu simplement sortir quelques feuilles de mon livre pour pouvoir le neutraliser. Qu’est-ce qu’on dit après ? Que des libraires étaient menacés, un stock était bloqué à l’aéroport… Moi, j’attends. Car mon livre, le deuxième, a déjà été édité et le titre même, ″le piège de l’acharnement″, a été choisi. » Et le ministre de poursuivre à propos des livres interdits : « Vous savez, ces genres de livres, écrits pour déstabiliser le régime, ne font plus recette. Les Sénégalais ne les lisent plus. Et comme c’est le cas, on invente toutes sortes d’accusations. Ceux qui disent que leurs livres ont été interdits, je leur demande d’en produire la notification. Quand on a une notification, on peut l’attaquer devant les tribunaux … » Se mettant à la place des deux journalistes qui l’interrogent, il leur lance : « Vous avez vu une notification interdisant la vente d’un livre ? » Ces derniers répondant négativement, il poursuit, très à l’aise : « Non ! Vous savez, au Sénégal, le meilleur moyen de vendre son livre, c’est de dire qu’il est interdit. Pour le cas des livres, dès qu’on véhicule une telle thèse, chaque personne qui a un parent en France va lui demander de lui apporter un exemplaire…. »
« Le mensonge fleurit, mais ne donne jamais de fruit »
Me Wade : « Offrir les terres de l’Afrique –comme si elles lui appartenaient- et une région entière et fertile du Sénégal, aux Haïtiens»
Encore une idée farfelue de Me Wade, dénuée totalement de bon sens. En réalité, elle est émise pour impressionner son monde et émouvoir ses inconditionnels et sans doute, certaines âmes sensibles d’Haïtiens, qui se trouvent présentement dans le malheur et qui sont préoccupés par leur devenir. En apprenant ces propos démesurés, j’ai été encore envahi par la honte, en tant que Sénégalais.
C’est franchement indécent de prendre prétexte du désarroi d’un peuple pour tenter de redorer son blason qui est déjà assez terni sur le plan international. Fort heureusement, je pense que, peu de gens seront si naïfs pour tomber encore sur ce traquenard de Me Wade, car l’homme est un habitué des faits, à telle enseigne que, ses élucubrations et autres annonces qui sortent de l’ordinaire, ne devraient plus tromper personne dans le monde entier.
Ferñent / Mouvement des Travailleurs Panafricains – Sénégal
« Union libre des peuples libres d’Afrique. Solidarité internationaliste des travailleurs »
Comités de Koungheul, Tambacounda, Linguère
Portables : 77 524 94 41/ 77 549 17 43/ 77 736 67 58. Email :
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Le calvaire des enseignants de la région de Kaffrine :
Retard de salaires, omissions récurrentes, non paiement d’indemnités, risque de non avancement sur le grade…
L’intersyndicale de l’éducation de la région de Kaffrine composée du SELS, de l’UDEN, du SUDES, du CUSEMS et de l’UES est en grève. A la base de cette lutte, cinq points.
Les enseignants sont confrontés à des retards dans le paiement de leur salaire. Dans la dernière période, les enseignants ont parfois attendu après le dix du mois. Pire, en plus des retards, les omissions sont récurrentes. Ainsi, des omissions ont concerné des enseignants des G14 et G15 pour les mois de Novembre et de Décembre. C’est la même situation pour les IRD des corps dits émergents du mois de décembre.
Le paiement des indemnités de déplacement pour les examens (CFEE, BFEM, Bac) et de tenue des classes spéciales à savoir les multigrades (CMG) et double-flux (CDF) de l’an passé a connu un retard. Celles-ci ont commencé à être payées depuis le 11 janvier ! Figurez-vous que les omis sont plus nombreux que ceux qui ont effectivement été payés.
Le clou de ce calvaire vécu par les enseignants est le non dépôt des fiches de notation du personnel de la région. Ce non dépôt est d’autant plus grave que si les choses devaient en rester là c’est l’avancement sur le grade de tous les enseignants de la région de Kaffrine qui sera bloqué pendant cinq (5) voire dix (10) ans !
Tant de légèretés et de négligences dont sont victimes les enseignants de Kaffrine qui expliquent que Ferñent soutient l’intersyndicale de l’éducation dans ses revendications et exige avec elle ledépart du responsable de l’IDEN deKaffrine monsieur Birame Diouf.
«(…) L’alternance, même dévoyée, trahie, violée, garde des aspects positifs. Elle nous aura au moins révélés à nous-mêmes. Nous savons maintenant qui est qui et qui peut faire quoi. (…) Nous nous connaissons désormais mieux et savons faire la part entre la bonne graine et l’ivraie politiques et / ou religieuses. »
Depuis le 1er avril 2000, date de l’installation officielle de Me Wade comme troisième président de la République du Sénégal, beaucoup d’eau aura coulé sous les ponts. Nous avons été témoins de reniements et de volte-face spectaculaires, souvent du côté où on les attendait le moins. Une partie significative de notre bétail et de notre volaille a troqué sans état d’âme le vert contre le bleu des nouvelles prairies et basses cours devenues plus fournies en herbes grasses et en grains de différentes céréales. Les nouvelles situations de rentes faites aux uns et aux autres ont comme lessivé les mémoires et tout l’avant 19 mars 2000 est rangé, comme disait le poète-président, « avec les lampes à huile dans les ténèbres des vieux âges ». C’est, en tout cas, l’impression, peut-être même la certitude que me laissent les discours que nous servent nombre de notables (ou considérés comme tels), d’hommes politiques ou de chefs religieux.
Ferñent / Mouvement des Travailleurs Panafricains – Sénégal
« Union libre des peuples libres d’Afrique. Solidarité internationaliste des travailleurs »
Comités de Koungheul, Tambacounda, Linguère
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Pourquoi Ferñent /MTPS dérange les exploiteurs du peuple
Le mercredi 23 Décembre 2009, un militant de Ferñent est appelé par le commandant de la brigade de la gendarmerie de Koungheul. « On m’a dit que vous êtes derrière les élèves grévistes du CEM El Hadji Ibrahima Bâ. Vous les inciteriez à la grève et à la radicalisation. Vous leur auriez dit qu’un camion de GMI serait envoyé au CEM (…) ». Cela ressemble à s’y méprendre aux discours que nous ont tenu ces chefs religieux. « On nous a dit que vous étiez des agitateurs (…), que vous étiez derrière les grèves des élèves, que vous faîtes des réunions nocturnes avec des gens appartenant à la même ethnie, que fous faîtes de l’endoctrinement ». Nous reviennent également les propos tenus par ce sous-préfet à des paysans : « il y a des gens qui sont derrière vous. Mais ils ne vous veulent pas la paix » Et avant tout cela : « des gens se plaignent de vos prises de position sur le sukeeru koor », « l’affaire de Gainth Pathé est votre invention », « des gens nous demandent comment nous pouvons adhérer et sympathiser avec un parti qui compte parmi ses principaux animateurs des chrétiens ».
Ce sont là quelques morceaux choisis d’une liste loin d’être exhaustive du travail de sape, des accusations, des dénigrements, des mensonges…visant Ferñent et ses militants.
our avoir été un, parmi les témoins de cette expédition chaotique de 2009 en direction de la Mecque, je puis vous assurer que, en tant que Sénégalais, nous avons été couverts de honte aux Lieux saints de l’Islam, par le comportement indigne et l’incompétence notoire de ce qui est appelée « Commission au pèlerinage 2009 ».
A vrai dire, la mère de nos ennuis relève effectivement du Gouvernement de notre pays tout d’abord, qui a été incapable de se départir de la politique politicienne, quand il s’est agi de constituer cette commission au pèlerinage en direction des Lieux saints de l’Islam. En effet, il a fondé le choix des hommes ou commissaires devant composer la Commission, principalement sur quatre critères erronés:
ASSOCIATIONS CITOYENNES DE LA DIASPORA JOG JOTNA, TAKKUL ASKAWI, ECA-FIAD
COMMUNIQUE DE PRESSE # 4
ANNULATION DE LA MARCHE PACIFIQUE DU 26 DECEMBRE 2009 CONFERENCE DE PRESSE
marche annulée
A
pres consultation de nos partenaires et sur les conseils des organisations amies suite à la décision du gouvernement d’interdire la marche pacifique du 26 décembre initiée par les associations citoyennes de la diaspora Jog Jotna, Takkul Askan Wi et ECA-FIAD en collaboration avec des organisations de la société civile sénégalaise, nous avons décidé de sursoir à ladite manifestation.
Un point de presse sera organisé demain samedi 26 décembre à 11 heures au siège du Forum Civil au 44 avenue Malick Sy à Dakar. Il sera abordé :
- Les défis démocratiques au Sénégal,
- L’élargissement de la coalition citoyenne pour la Bonne Gouvernance et l’Etat de Droit,
- Les actions citoyennes envisagées au Sénégal et à l’étranger.
La presse nationale et internationale y est cordialement invitée.
A l’ère de la falsification de l’histoire, de l’usurpation des fonctions et de la récupération, Me Mbaye Jacques Diop dame le pion à tous!
L’exercice de Me Mbaye Jacques Diop dans la récupération et la falsification de l’histoire, grave en elle-même, a surpris plus d’un. Et au fil du temps, cet exercice de manipulation prend l’allure d’une conspiration, par le fait du silence de certains acteurs témoins vivants encore. Cette conspiration qui devrait inquiéter tous les acteurs et témoins de bonne foi de cette époque, page glorieuse de notre histoire politique d’avant indépendance, ne semble pas être le cas du moins, pas pour tous.
Mbaye Jacques Diop sait mieux que quiconque, qu’il n’a joué aucun rôle significatif, dans la conception, la préparation et l’exécution de la manifestation des véritables porteurs de pancartes lors de la visite du général De Gaule, le 26 Août 1958, qui plus est, d’en être le président de ladite association.
Le périple en Afrique du Général De Gaule et le référendum de 1958 sont le résultat d’intenses luttes populaires contre l’empire colonial français en Afrique et en Asie, dans un contexte mondial dominé par l’affirmation de la puissance de l’URSS et de la Chine populaire.
Mais la candidature de Me Wade en 2012 n’est pas l’affaire de l’opposition seulement, elle est celle de toute cette masse du peuple sénégalais conscient, du danger que représente dorénavant l’homme, pour l’avenir de notre pays.
Devant les multiples tours de passe-passe et de diversion de toutes sortes dont Me Wade est maître dans l’art, pour détourner les citoyens de l’essentiel, tous les citoyens conscients du danger que court notre pays avec Me Wade doivent prendre leurs responsabilités, avec sérénité et fermeté dans leur attitude face à régime qui est incapable d’accomplir à l’heure actuelle, une action positive en faveur de la nation.
Ce qui devrait être logiquement, l’argument pour nous tous, et le seul valable, pour apprécier ce régime, c’est l’impact de son bilan exhaustif et concret sur le terrain depuis son installation et celui-ci est catastrophique pour les 9 ans. Toute autre argumentation pour justifier cette candidature de trop n’est que du faux-fuyant, de l’opportunisme, de la diversion ou une volonté dissimulée de vouloir maintenir Me Wade au pouvoir, afin de sauvegarder par cupidité des intérêts bassement matériels contre ceux du peuple sénégalais assez meurtri.
ÊTRE JOURNALISTE EST DEVENU L'UNE DES PROFESSIONS LES PLUS DANGEREUSES AU SÉNÉGAL.
VOTRE TRAVAIL C'EST INFORMER MAIS VOTRE SALAIRE EST DÉSORMAIS LA MORT EN PRISON, ABDOULAYE WADE EN A DÉCIDÉ AINSI.
SI VOUS ÊTES JOURNALISTE, VOTRE BULLETIN DE DÉCÈS EST DEJA SIGNÉ PAR ABDOULAYE WADE ET SES ALLIÉS.
Protégez vous contre les bandits de la République. Réclamez le secours populaire sénégalais car le Peuple est plus fort que les bandits de la République.
Au début du mois de SEPTEMBRE 2009 , Nous avions lancé un appel à dénonciation publique des grands Traîtres de la République du SENEGAL. SENEDIASPORA.ORG vous remercie de votre courage et de votre détermination à vous battre contre les injustices au SENEGAL.
Nous sommes fiers de vous publier les premiers messages reçus dans notre Boite aux lettres.
Merci à tous les artistes du Sénégal qui osent s'engager et défendre la cause du Peuple. Les artistes sont des personnes issues du Peuple et doivent s'engager quand les choses sont graves.
VIDÉO DE POSITIVE BLACK SOUL : STOP AUX COUPURES DE COURANT DU SÉNÉGAL
Voici le nouveau message reçu sur notre boite aux lettres et concernant le patrimoine de ABDOULAYE WADE depuis son accession au sommet de l'Etat du SENEGAL. Cet email a été envoyé par des personnes travaillant dans des banques et organismes de gestion du patrimoine. Pour des raisons évidentes de sécurité et de protection des sources, nous ne communiquerons pas l'adresse email des expéditeurs de ce message .
EN EXCLUSIVITÉ SUR SENEDIASPORA.ORG : LE PATRIMOINE DE WADE! 2000-2008
QUAND LE PRÉSI ET SON GOUVERNEMENT BAISENT LE PEUPLE DOULOUREUSEMENT UNE PREMIÈRE FOIS.....
FAUT - IL LES LAISSER FAIRE UNE DEUXIÈME FOIS?
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[ Président nous appelons à votre humanisme pour le règlement immédiat de cette situation douloureuse que nous vivons...] (..PBS...)
Cette citation qui est à la fin du dernier clip de Positif Black Soul m'a fait pleurer, comme la chanson de Youssou Ndour n'en a fait autant à Bacary Dramé. Normal, nous sommes tous des citoyens qui voulons être considérés comme de vrais patriotes. Personnellement je regrette d'être obligé de prendre ma plume, je ne peux ni prendre les armes, encore moins la rue, car je suis loin de mon pays. Cependant, je suis tout près du Sénégal dont je m’enquiers des nouvelles au quotidien, et quoi qu’il s’y passe me touche de toute façon. Entendre les sanglots des miens qui habitent à Mbao au téléphone m'est insupportable. En vertu de la pudeur sénégalaise, On ne nous parle que rarement des choses qui ne vont pas dans nos familles, de peur de nous inquiéter, nous qui sommes à l’étranger. Cette pudeur fait partie des vertus de ce pays peuplé de dignes fils, qui ne pleurent que lorsqu’ils sont poussés à bout. La souffrance on connaît, et rien ne pourrait faire vaciller le courage du ''gorgorlou'' qui ne sait plus où donner de la tête aujourd’hui.
LE MEC QUI DIRIGE LE SENEGAL EST EN FAIT UN ZOMBIE...SA TETE LUI A ETE LAISSEE MAIS SON AME S'EN EST ALLEE, BOUFFEE PAR LES DIABLES QUI ETAIENT SENSES LE SERVIR..CE TOCARD A BIEN CRU QU'Il CONTINUERAIT D'ETRE ADULé et que les esprits viendraient le servir à la demande et avec zèle. Il a cru que le simple fait d'arroser les MARAS çà l'aurait exonérer de responsabilité spirituelle. Cette punaise n'a pas bien compris comment çà fonctionne. Il s'est fait bouffer la cervelle et maintenant il se déforme non pas tant par le fait de sa sénilité que de la turpitude viscérale qu'il entretient, nourrit au quotidien, il est devenu un vrai réservoir à MERDE...
VOICI UN ARTICLE QUI DOIT TOUS VOUS SCANDALISER, JE L'AI TROUVÉ SUR XIBAR.NET
C’est officiel, le Président Abdoulaye Wade est candidat pour un troisième mandat à 85 ans. Il l’a fait savoir en exclusivité sur la voix de l’Amérique au micro d’Idrissa Fall. Sur la gestion décriée de l’Anoci par Karim Wade, son fils, le Chef de l’Etat déclare que ce sont des voix de mauvaises foi qui indexent son enfant. Sans nommer "Contes et Mécomptes de l’Anoci" le livre d’Abdoulatif Coulibaly qui met à nu la gestion de l’Agence. Par ailleurs, il n’a pas manqué d’adouber son fils KARIM et dire que c’est le meilleur expert sénégalais sinon d’Afrique.
Quand le seigneur de céans daigne rompre son silence on en apprend toujours sur le personnage. De retour de ses vacances scandaleuses, Me Wade nous a gratifiés d’une allocution au contenu pour le moins surprenant. Cette adresse à la nation qui aurait dû s’ouvrir par une contrition sincère à l’endroit du peuple et se conclure par une résolution ferme de ne plus recommencer a été, au contraire, un exercice de fanfaronnade et de bombage de torse. Dans le style qu’il affectionne, notre impénitent président, nous a servi un discours bilan où ont passé et repassé ses réalisations et ses succès, avec la sempiternelle comparaison aussi stupide qu’inappropriée aux prédécesseurs socialistes
L’avènement de l’alternance, qui était porteur d’espoir pour le peuple sénégalais dans sa grande majorité, et un évènement sur lequel, toute la nation sénégalaise croyait avoir trouvé l’opportunité de rompre avec les pratiques désuètes et néfastes dans tous les domaines du régime précédent. Hélas erreur ! Car nous allions connaître malheureusement, le pire des régimes que le Sénégal ait connu depuis son indépendance et à tout point de vue.
En effet, à l’entame du magistère de Me Wade, des signes évidents qui ne pouvaient tromper, de mauvaise volonté de rupture nous parvenaient déjà, sans que nous en prêtions attention.
Le reniement des engagements pris avec la CA2000 dont Me Wade était signataire, a été un acte évident de détonateur qui devait montrer la suite. Le fameux « hymne de l’Afrique » qui a été joué contre toute attente, lors de sa prestation de serment en 2000 avait attiré l’attention et déçu les plus attentifs parmi nous
Si notre président n’a pas démissionné, son attitude, faite de silence et d’absence au plus fort de la crise multiforme que traverse le pays le laisse penser. Quand le navire prend l’eau de toutes parts, que la panique s’installe à bord, et que le commandant n’entreprend aucune action corrective pour reprendre en main la situation, ou pire encore qu’il abandonne l’équipage, on appelle cela démission. Au sommet de l’Etat aucune action n’est à ce jour à la hauteur, tant sur le front de la crise énergétique que sur le front des inondations ou encore de la grogne sociale. Les bons chiens qui n’osent pas aboyer contre leur « Maître » se mettent la queue entre les pattes et pointent du doigt, comme ils le font depuis dix ans, la gestion des loups socialistes. De toute manière nous n’attendons pas de ceux qui ont perdu jusqu’à leur liberté de penser et de proposer quoi que ce soit, pas même qu’ils réclament celui à qui ils doivent tout. Ils attendent sagement le retour du faux grand timonier, avec dans ses valises, un plan au titre pompeux qui remontera le moral des troupes. Pauvres de nous !
Au regard des dernières sorties de Me Wade, de la réponse servie à l’opposition à la future répartition des recettes monumentales de la renaissance africaine, en passant par son appel à sévir contre ceux qui, dirigeants africains en tête, volent l’Afrique et vont planquer leur butin dans les sanctuaires fiscaux occidentaux, deux sortes de sentiments m’envahissent. L’embarras d’abord, pour des déclarations ou des positions qui font du Sénégal la risée de ses voisins ; qu’un Wade jouissant de toutes ses facultés s’interdirait, sauf s’il cherche à remuer le couteau dans la plaie et à nous narguer ; j’éprouve ensuite de la révolte ; tout se passe en effet comme si notre président se comportait en sadique tortionnaire, se complaisant dans la souffrance de sa victime. En voudrait-il toujours au peuple de la fessée administrée à son fils il y a quelques mois maintenant ? Et nous qui croyions qu’en le créant superministre, il avait assouvi son désir de se venger de nous !
Qui connaissait Karim Wade et son parcours de cadre de haut niveau dans le sanctuaire financier de la City avant l’accession de son père à la tête du Sénégal ? Qui avait entendu parler de sa fortune prodigieuse grassement accumulée à coup de bonus avant que son père ait convoqué son expertise au service du pays ? Cet homme presque inconnu des sénégalais avant l’alternance, s’est imposé dans notre paysage politique, objet de ralliement ou de discorde, d’admiration ou de rejet, d’approbation ou de controverses.
Le projet d’un front uni de l’opposition pour en découdre avec ceux d’en face en 2012 fait son chemin dans l’esprit et les discours de différents leaders. Cela atteste d’une hauteur de vue qui est à saluer. Mais au-delà de ce qui se circonscrit aujourd’hui à des déclarations d’intention, louables du reste, il faut se donner les moyens de l’ambition tant intellectuels que matériels et moraux.
Alors que, notre Président clame à cor et à cri allouer à l’éducation nationale la part la plus importante de notre budget, ces trois dernières années ont révélé de façon alarmante la désintégration du système éducatif sénégalais. Entre les débrayages à répétition des instituteurs et des professeurs, les grèves des élèves et étudiants, la situation est plus que préoccupante.
Pour beaucoup d’entre nous, le dernier remaniement ministériel a scellé l’entrée du Sénégal dans les houleuses eaux de « l’ingouvernabilité ». Les incohérences et les contradictions dont a été emmailloté le gouvernement nouveau-né ont révélé au moins deux réalités stupéfiantes à la face de tous les Sénégalais
Que retenir de ce dernier remaniement ministériel ?
Il s’agit là d’un remaniement au véritable sens du terme. Wade tient la chose publique entre ses mains, la tourne dans tous les sens et en fait ce que bon lui semble. Ce n’est pas une nouveauté mais cette dernière opération révèle une évidence : Wade n’a tiré aucune conséquence des élections du 22 mars 2009.
Que retenir de ce dernier remaniement ministériel ?
Il s’agit là d’un remaniement au véritable sens du terme. Wade tient la chose publique entre ses mains, la tourne dans tous les sens et en fait ce que bon lui semble. Ce n’est pas une nouveauté mais cette dernière opération révèle une évidence : Wade n’a tiré aucune conséquence des élections du 22 mars 2009.
Le discours tant attendu que le chef de l’Etat a prononcé en guise d’adresse à la nation à l’occasion de la fête nationale n’aura pas marqué les esprits. Il faut se résoudre à une évidence. Elles ne sont plus les années où les discours de Wade enflammaient et illuminaient notre imagination des feux par milliers de ses promesses. Bien loin les années où les projets de Gorgui séduisaient et galvanisaient le moral des troupes
Nous avons lu cette semaine, ici et là, dans un verbe propre à susciter l’écoeurement et à scandaliser que les coalitions de l’opposition sorties victorieuses des élections font dans les querelles de personnes et de préséance pour la nomination des Maires et PCR. On peut à juste titre s’en émouvoir et s’impatienter que des consensus se fassent autour d’hommes et de femmes capables de conduire le changement et la nouvelle gouvernance locale que le peuple a appelé de ses vœux le 22 mars dernier.
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