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« Les promesses non tenues sont autant de mensonges » [J. Gagnon] Extrait de "Les Murs de brique"
Il est parfaitement dit et reconnu que Dieu déteste le mensonge et ceux qui en font usage aussi. Il en est de même aussi, que toutes les religions révélées répriment et condamnent les auteurs de mensonge ainsi que, tout ce qui s’obtient par lui. Enfin, tous les honnêtes gens de par le monde, ont horreur du mensonge. Mais hélas ! Notre pays lui, de par ses dirigeants actuels, semble s’installer dans le mensonge permanent, depuis l’alternance et ceci, comme mode de gestion. Le pouvoir en place en use sans état d’âme, comme une arme pour se délester des charges et obligations qui lui incombent.
Le décor, les acteurs, le déguisement, les rôles, tout était au rendez-vous mercredi à l’hémicycle, qui en une journée, s’est transformé en Sorano. La vedette, Samuel Sanekh Sarr, ce nouveau et talentueux comédien, qui, avec sa nouvelle pièce « La petite erreur », vient de détrôner le célèbre metteur en scène, Mame Abdoulaye.
Jusqu’ici c’est Mame Abdoulaye qui mettait en scène le synopsis des feuilletons auxquels le Sopi a habitué les Sénégalais, avec des sorties quasi-mensuelles, dont les plus récentes font oublier les précédentes.
«Avec notre ‘vaste’ programme Suxali Senelec, de production, de transport et de distribution d’électricité, il n’y aura plus de délestages en fin 2006». Ces propos de Samuel Sarr, alors directeur de la Senelec, devenu ministre de l’énergie, sont assez symptomatiques de l’état de déliquescence dans lequel le régime d’Abdoulaye Wade a plongé le Sénégal.
Après dix ans d’exercice du pouvoir, les coupures intempestives d’électricité sont encore d’actualité, malgré les promesses d’ivrogne d’un ministre indigne de l’énergie. Retour sur la chronologie d’un mensonge d’Etat.
Monsieur le délégué de quartier je viens par la présente lettre ouverte participer aux débats sur ce que nous voulons faire de notre commune. Quel type de gouvernance ? Quel rapport avec les populations ? Quel rapport entre les différents acteurs à la base ? Cette lettre ouverte est la conséquence de la gestion que vous voulez faire du matériel agricole affecté à votre quartier. Vous permettrez, pour l’intelligence des choses de rappeler les faits sacrés. Les rappeler avant de nous adonner à la libre interprétation.
« Il n’est pas permis au plus équitable homme du monde, d’être juge en sa cause » P. Blaise
Avec Me Wade et ses comparses, le peuple sénégalais en apprendra toujours pire que la veille. Et la dernière sortie du Président de la République à propos de dégrossir la Fonction Publique, n’en constitue qu’une preuve de plus, de confirmation.
Cette déclaration de Me Wade vaut absolument celle de guerre à l’endroit, tout au moins, de tous les travailleurs du Sénégal. Comment peut-on imaginer un seul instant, de surcroit en tant que Président de la république, dans ce monde de crises de toutes sortes, penser réduire l’effectif de la Fonction Publique de son pays ?
Le ministre Madické Niang a accordé une interview au journal L’AS des 23-24 janvier 2010. Interpellé sur « l’interdiction de la vente de certains livres au (Sénégal) », il répond sans sourcilier ceci : « Vous avez vu une décision d’interdiction ? C’est seulement des gens qui veulent faire la publicité de leurs livres qui disent cela. Je vous donne un exemple. Quand le livre de Latif Coulibaly est sorti, il m’a fallu simplement sortir quelques feuilles de mon livre pour pouvoir le neutraliser. Qu’est-ce qu’on dit après ? Que des libraires étaient menacés, un stock était bloqué à l’aéroport… Moi, j’attends. Car mon livre, le deuxième, a déjà été édité et le titre même, ″le piège de l’acharnement″, a été choisi. » Et le ministre de poursuivre à propos des livres interdits : « Vous savez, ces genres de livres, écrits pour déstabiliser le régime, ne font plus recette. Les Sénégalais ne les lisent plus. Et comme c’est le cas, on invente toutes sortes d’accusations. Ceux qui disent que leurs livres ont été interdits, je leur demande d’en produire la notification. Quand on a une notification, on peut l’attaquer devant les tribunaux … » Se mettant à la place des deux journalistes qui l’interrogent, il leur lance : « Vous avez vu une notification interdisant la vente d’un livre ? » Ces derniers répondant négativement, il poursuit, très à l’aise : « Non ! Vous savez, au Sénégal, le meilleur moyen de vendre son livre, c’est de dire qu’il est interdit. Pour le cas des livres, dès qu’on véhicule une telle thèse, chaque personne qui a un parent en France va lui demander de lui apporter un exemplaire…. »
«(…) L’alternance, même dévoyée, trahie, violée, garde des aspects positifs. Elle nous aura au moins révélés à nous-mêmes. Nous savons maintenant qui est qui et qui peut faire quoi. (…) Nous nous connaissons désormais mieux et savons faire la part entre la bonne graine et l’ivraie politiques et / ou religieuses. »
Depuis le 1er avril 2000, date de l’installation officielle de Me Wade comme troisième président de la République du Sénégal, beaucoup d’eau aura coulé sous les ponts. Nous avons été témoins de reniements et de volte-face spectaculaires, souvent du côté où on les attendait le moins. Une partie significative de notre bétail et de notre volaille a troqué sans état d’âme le vert contre le bleu des nouvelles prairies et basses cours devenues plus fournies en herbes grasses et en grains de différentes céréales. Les nouvelles situations de rentes faites aux uns et aux autres ont comme lessivé les mémoires et tout l’avant 19 mars 2000 est rangé, comme disait le poète-président, « avec les lampes à huile dans les ténèbres des vieux âges ». C’est, en tout cas, l’impression, peut-être même la certitude que me laissent les discours que nous servent nombre de notables (ou considérés comme tels), d’hommes politiques ou de chefs religieux.
’année 2009 tire à sa fin. Les chrétiens viennent de fêter Noël. Par cette fête, ils professent que leur Seigneur fait toutes choses nouvelles. Par la naissance du Christ, l’homme rentre dans une dimension nouvelle. Il est ainsi arraché à l’ordre du péché qui conduit à la damnation pour être engagé dans l’ordre du salut pour sa rédemption. Ce renouvellement de l’homme est le grand message de Noël, ce que croit le chrétien et le bien qu’il souhaite à tout homme. Le pic de consommation qui entoure ces fêtes, les lumières qui illuminent nos villes, nos maisons, la joie que procurent les présents reçus ne sont qu’une pâle copie de ce qui se passe au cœur du croyant qui vit en profondeur ce message de Noël.
ne chose frappe le visiteur au Sénégal, une espèce d’hébétude plane au dessus du peuple. En dépit de l’injustice partout matérialisée, des trahisons multiples et innommables du peuple par ses gouvernants, des insultes qui lui sont quotidiennement faites à travers l’insolent orgueil et l’arrogance des nouveaux riches du régime, la population sénégalaise, dans sa grande majorité demeure inerte, comme enveloppée dans une torpeur maléfique. Lorsque vous interrogez au hasard des personnes de quelques horizons sociaux et professionnels qu’ils soient, il vous revient invariablement ce sentiment que tout ce monde est dépassé, démuni face au délitement de toutes les limites de notre être ensemble dans ce Sénégal.
n 2000 comme beaucoup de sénégalais, sans verser dans l’activisme ou le prosélytisme de mauvaise foi, militant PS, j’ai puisé dans la profondeur de l’éthique intellectuelle et de mes convictions patriotiques les plus intimes, dans le secret de l’isoloir, sans trembler et sans remords j’ai voté pour le Wadisme ou le « Sopi.» J’avais nourri une vision prospective qui caractérisait la philosophie originelle du « Sopi » ou du Wadisme, à savoir une philosophie basée sur l’action, le refus constant de la stagnation, de toute forme de résignation, de renoncement et de reniement dans le respect de la parole donnée, en somme le patriotisme sous toutes ces ces formes. Les écrits, les interventions publiques ou privées de Monsieur Wade avaient fini par me transformer en « wadiste » pur jus.
A l’ère de la falsification de l’histoire, de l’usurpation des fonctions et de la récupération, Me Mbaye Jacques Diop dame le pion à tous!
L’exercice de Me Mbaye Jacques Diop dans la récupération et la falsification de l’histoire, grave en elle-même, a surpris plus d’un. Et au fil du temps, cet exercice de manipulation prend l’allure d’une conspiration, par le fait du silence de certains acteurs témoins vivants encore. Cette conspiration qui devrait inquiéter tous les acteurs et témoins de bonne foi de cette époque, page glorieuse de notre histoire politique d’avant indépendance, ne semble pas être le cas du moins, pas pour tous.
Mbaye Jacques Diop sait mieux que quiconque, qu’il n’a joué aucun rôle significatif, dans la conception, la préparation et l’exécution de la manifestation des véritables porteurs de pancartes lors de la visite du général De Gaule, le 26 Août 1958, qui plus est, d’en être le président de ladite association.
Le périple en Afrique du Général De Gaule et le référendum de 1958 sont le résultat d’intenses luttes populaires contre l’empire colonial français en Afrique et en Asie, dans un contexte mondial dominé par l’affirmation de la puissance de l’URSS et de la Chine populaire.
L’instruction à l’occidental, malgré son apport indiscutable, ne nous pas a pas rendu service en mettant sur nos têtes l’espèce de sénégalais communément appelés ‘‘intellectuels’’. Du fait du caractère hiérarchique de notre société cette population s’est facilement hissée au sommet de la pyramide sociale. La difficulté de dire tout le mal que les intellectuels ont fait et continuent de faire à notre peuple réside dans l’écueil de mettre tout le monde dans le même sac ou de ramener l’intellectuel au politicien. L’un n’est pas nécessairement l’autre. Contre cet écueil il faut constituer d’emblée que notre pays a engendré des intellectuels d’une grande probité morale et scientifique, universellement reconnus, hommes de science ou de religion, au rang desquels, Ousmane Sembène, Cheikh Anta Diop, etc… L’heure aura donné la mesure du contraste saisissant avec ceux qui sont présentés aujourd’hui comme ‘‘intellectuel’’ ou se prennent pour tel.
« Tout bon citoyen a non seulement le droit, mais encore est obligé, de publier ce qu'il croit utile au bonheur de ses semblables. » [Baron d’Holbach] Extrait d’ Examen des prophéties
La recrudescence des attaques « des rebelles du MFDC » contre les populations singulièrement civiles, pose problème et doit faire réfléchir tout le peuple sénégalais mais, tout particulièrement les hommes politiques qui ont l’ambition de diriger notre pays. Ce qui se passe en Casamance est inadmissible, sous quelque angle, que l’on puisse se trouver et si nous désirons seulement et véritablement, une paix juste, définitive et durable dans cette région Sud du pays.
Le MFDC, cette organisation sans tête ou plutôt aux mille têtes, doit être pris pour ce qu’il est, c’est-à-dire un ennemi masqué, et qu’il soit combattu tel qu’il se présente à nous chaque fois. C’est un mouvement dont la direction politique visible ou celle en tout cas supposée, qui est en face de nous, est impuissante et n’a aucun pouvoir d’influence et moins encore de décision sur les branches ou les bandes armées. Son chef utilise le double langage et le langage codé, autrement dit, la technique de la guérilla à savoir : semer toujours l’ennemi pour mieux lui porter des coups décisifs et spectaculaires donc, le démoraliser et le ridiculiser.
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Depuis quelques temps, vous êtes nombreux à m’envoyer des emails pour me demander, si le « Club de la Diaspora » que veut mettre en place Mr AMATH DIOUF, sur SENEWEB RADIO, est une action appuyée par SENEDIASPORA.ORG. De même, certains d’entre vous suggèrent que les deux mouvements travaillent ensemble.
Dans l’absence d’une réponse officielle et très lente de notre mouvement, j’ai décidé de répondre à vos questions et de vous présenter ma position en tant membre fondateur de SENEDIASPORA.ORG, par rapport à ce sujet. Cet article est totalement personnel et n’engage que moi.
Dès le lancement de l’idée d’un « club de la DIASPORA », plusieurs membres du bureau et utilisateurs inscrits sur le site de SENEDIASPORA.ORG, ainsi que des fidèles auditeurs de l’émission radio « DIASPORA sur SENEWEB », ont été surpris par l’initiative. Certains auditeurs de la radio ont même demandé à quoi cela pouvait servir, étant donné que SENEDIASPORA.ORG existe déjà.
Face à ces questions assez évidentes, la réaction de Monsieur AMATH DIOUF, initiateur de ce nouveau projet a été moins pertinente. En effet, les objectifs prétendus nouveaux et différents, pour ce « Club de la diaspora », sont tous compris dans les projets globaux du Mouvement SENEDIASPORA.ORG. Les membres fondateurs de notre mouvement peuvent tous en témoigner. - Impulser l’engagement citoyen des compatriotes – Encourager au vote – sensibiliser tous les compatriotes à travers des émissions radio et des reportages vidéos - Bref toutes ces idées ont été souvent émises lors de nos réunions. Il fallait passer à l’action.
Mais la candidature de Me Wade en 2012 n’est pas l’affaire de l’opposition seulement, elle est celle de toute cette masse du peuple sénégalais conscient, du danger que représente dorénavant l’homme, pour l’avenir de notre pays.
Devant les multiples tours de passe-passe et de diversion de toutes sortes dont Me Wade est maître dans l’art, pour détourner les citoyens de l’essentiel, tous les citoyens conscients du danger que court notre pays avec Me Wade doivent prendre leurs responsabilités, avec sérénité et fermeté dans leur attitude face à régime qui est incapable d’accomplir à l’heure actuelle, une action positive en faveur de la nation.
Ce qui devrait être logiquement, l’argument pour nous tous, et le seul valable, pour apprécier ce régime, c’est l’impact de son bilan exhaustif et concret sur le terrain depuis son installation et celui-ci est catastrophique pour les 9 ans. Toute autre argumentation pour justifier cette candidature de trop n’est que du faux-fuyant, de l’opportunisme, de la diversion ou une volonté dissimulée de vouloir maintenir Me Wade au pouvoir, afin de sauvegarder par cupidité des intérêts bassement matériels contre ceux du peuple sénégalais assez meurtri.
Le 26 décembre 2009 nous marcherons ! Autant pour mettre à nu les pratiques exécrables d’un régimeque pour proclamer la naissance d’une nouvelle citoyenneté, d’une nouvelle génération, d’une nouvelle nation. Notre objectif est d’inscrire la responsabilité citoyenne au cœur de la gouvernance à tous les niveaux : local, régional et national. Face à une tâche aussi complexe que périlleuse nous avons choisi, à juste raison, de nous attaquer d’abord au cerveau du monstre. Il s’agit bien de la nature monstrueuse du pouvoir exécutif : une monarchie absolue de droit constitutionnel. Ce contrefort qui protège, cautionne et encourage la corruption, la gabegie, l’impunité, l’irresponsabilité, le clientélisme, le népotisme, le laxisme, l’indiscipline, le maatéyisme ….Autant de maux qui plombent et hypothèquent le décollage de l’Afrique.
ÊTRE JOURNALISTE EST DEVENU L'UNE DES PROFESSIONS LES PLUS DANGEREUSES AU SÉNÉGAL.
VOTRE TRAVAIL C'EST INFORMER MAIS VOTRE SALAIRE EST DÉSORMAIS LA MORT EN PRISON, ABDOULAYE WADE EN A DÉCIDÉ AINSI.
SI VOUS ÊTES JOURNALISTE, VOTRE BULLETIN DE DÉCÈS EST DEJA SIGNÉ PAR ABDOULAYE WADE ET SES ALLIÉS.
Protégez vous contre les bandits de la République. Réclamez le secours populaire sénégalais car le Peuple est plus fort que les bandits de la République.
Au début du mois de SEPTEMBRE 2009 , Nous avions lancé un appel à dénonciation publique des grands Traîtres de la République du SENEGAL. SENEDIASPORA.ORG vous remercie de votre courage et de votre détermination à vous battre contre les injustices au SENEGAL.
Nous sommes fiers de vous publier les premiers messages reçus dans notre Boite aux lettres.
Merci à tous les artistes du Sénégal qui osent s'engager et défendre la cause du Peuple. Les artistes sont des personnes issues du Peuple et doivent s'engager quand les choses sont graves.
VIDÉO DE POSITIVE BLACK SOUL : STOP AUX COUPURES DE COURANT DU SÉNÉGAL
Il est déplorable encore une fois de constater que certains MARABOUTS se fassent un plaisir de faire de l'opportunisme sur le dos de la souffrance et de la misère du Peuple.
REGARDEZ CET ARTICLE QUE J'AI TROUVÉ SUR LE SITE XIBAR.NET
SERIGNE MOUSTAPHA SY RAPPORTE DES REVES DE SON PÈRE CHEIKH TIDIANE SY: «Les inondations sont un moindre mal, c’est un tsunami qui guettait Dakar»
[ Le Sénégal a échappé à un tsunami. La révélation est de Serigne Moustapha Sy, guide religieux des Moustarchidines. Le jeune marabout qui sous-tend sa déclaration par des propos qu’il tient de son père, Serigne Cheikh Tidiane Sy, explique que ce dernier a vu en rêve son grand-père, Serigne Babacar Sy, premier Khalife général d’El Hadji Malick Sy, qui lui a indiqué des prières à dire pour écarter le mauvais sort du pays. ]
L’avènement de l’alternance, qui était porteur d’espoir pour le peuple sénégalais dans sa grande majorité, et un évènement sur lequel, toute la nation sénégalaise croyait avoir trouvé l’opportunité de rompre avec les pratiques désuètes et néfastes dans tous les domaines du régime précédent. Hélas erreur ! Car nous allions connaître malheureusement, le pire des régimes que le Sénégal ait connu depuis son indépendance et à tout point de vue.
En effet, à l’entame du magistère de Me Wade, des signes évidents qui ne pouvaient tromper, de mauvaise volonté de rupture nous parvenaient déjà, sans que nous en prêtions attention.
Le reniement des engagements pris avec la CA2000 dont Me Wade était signataire, a été un acte évident de détonateur qui devait montrer la suite. Le fameux « hymne de l’Afrique » qui a été joué contre toute attente, lors de sa prestation de serment en 2000 avait attiré l’attention et déçu les plus attentifs parmi nous
Si notre président n’a pas démissionné, son attitude, faite de silence et d’absence au plus fort de la crise multiforme que traverse le pays le laisse penser. Quand le navire prend l’eau de toutes parts, que la panique s’installe à bord, et que le commandant n’entreprend aucune action corrective pour reprendre en main la situation, ou pire encore qu’il abandonne l’équipage, on appelle cela démission. Au sommet de l’Etat aucune action n’est à ce jour à la hauteur, tant sur le front de la crise énergétique que sur le front des inondations ou encore de la grogne sociale. Les bons chiens qui n’osent pas aboyer contre leur « Maître » se mettent la queue entre les pattes et pointent du doigt, comme ils le font depuis dix ans, la gestion des loups socialistes. De toute manière nous n’attendons pas de ceux qui ont perdu jusqu’à leur liberté de penser et de proposer quoi que ce soit, pas même qu’ils réclament celui à qui ils doivent tout. Ils attendent sagement le retour du faux grand timonier, avec dans ses valises, un plan au titre pompeux qui remontera le moral des troupes. Pauvres de nous !
Je suis en colère,et je veux me faire entendre aussi ,à l'instar de tous mes compatriotes mécontents et déçus de la gestion du pays par le gouvernement d'Abdoulaye Wade.Du coup ils écrivent,ils se rassemblent, dénoncent.
Avec toutes les dérives,qui ont fait réagir le peuple raisonnable, l'Anoci constitue la goutte d'eau qui fait déborder le vase. Et cette fois Abdou LATIF Coulibaly ne va pas les louper: Le Livre "les comptes et mécomptes" est un chef d'oeuvre qui illustre le mépris de Wade sur nous,qui l'avons porté à la tête de notre cher pays qu'il a transformé en ''far west''.
Zapper un ministre des affaires étrangéres,qu'il a pourtant nommé,car Cheikh Tidiane Gadio est non seulement compétent,mais c'est à lui qu'il revenait d'organiser la conférence islamique,que Wade a confiée à son fils en lui taillant sur mesure le poste de directeur de l'ANOCI, et lui garantissant une immunité en envoyant son directeur de Cabinet Abdoulaye Baldé partager les responsabilités en cas de "paix".Mais comme il s'y attendait,en temps de cataclysme, Baldé est juridiquement le responsable de l'Anoci,car il est le directeur excutif des travaux de celui-ci
Il est des pays où les illustres étudiants des universités ne vont pas en grève parce que « la bourse n’est pas encore payée, il n’y a pas assez de chambres…. », mais parce que l’avenir est devenu incertain, sombre et n’augure aucune sécurité. Ces étudiants n’ont qu’une seule préoccupation, parvenir à pouvoir vendre leurs diplômes dans le marché sans se prostituer de quelque façon que se soit, réussir simplement dans le Pays et y devenir quelqu’un. Ils exigent un partage équitable de l'accumulation des richesses intergénérationnelles, un développement durable, un pays où l’âge de la retraite existe bel et bien, un pays qui promeut sa jeunesse et perpétue le cycle naturel de renouvellement des générations. Bref ces illustres étudiants, refusent qu’on leur vole leur jeunesse, et leur droit de réussite, ils refusent qu’on leur mente éternellement.
Il existe plusieurs sortes de maraboutages, de modes opératoires différents pour des résultats qui peuvent être similaires. L'action d'officier par le biais de rituel précis, d'invoquer et de procéder à la projection d'un voeux à l'encontre ou au bénéfice de quelqu'un, voir de soi, est connue ancestralement et s'intègre même confusément dans le patrimoine culturel animiste africain. C'est l'idée de religion qui froisse dès lors...Où donc est-ce que çà pêche??? Les gens en général ont une acception de la religion comme étant la voie de salut qui mêne à Dieu et à l'exaucement divin...Et considère les rituels théurgiques animistes comme la panacée pour arriver à leur fin. C'est le côté pratique de la chose: On fait ses ptits rituels (invocations, abblutions, sacrifices et puis on demande et la vie est belle), on se croît au supermarché...Dieu est infiniment bon, mais il est aussi omniscient: il sait donc ce que vous cachez dans votre petite tête quand vous officiez, quels mauvais ou bons desseins vous tentez d'assouvir, quelle intention vous projetez, aussi, nul besoin n'est d'essayer de le tromper...
J'ai écrit aujourd'hui un article sur le maraboutage qui n'est qu'un premier sur le sujet, pour autant, je voudrais parler dubon marabout, car il en existe heureusement. J'ai eu la chance de rencontrer l'un d'eux, et c'est vraiment un plaisir. Quelle profondeur d'âme, le marabout en question est un homme d'une grande dignité qui ne s'annonce pas, il parle et mange avec vous, et ce n'est seulement que lorsque quelqu'un vous le dira, que vous saurez que ce monsieur est un mara. Pas de pub, pas de bruit, la classe. Il m'a rencontré à maintes reprises et nous partageames moult conversations poussées sur les sujets les plus divers, et particulièrement sur la voie de grâce et d'illumination. Les qualités qu'il était nécessaire de travailler, les rituels, les habitudes à prendre au quotidien, les visions sur l'avenir, la société en général,
Depuis quelques années, mes chers compatriotes français vont de moins en moins en vacances au Sénégal, à tel point que le pays est celui qui a le taux de retour de touristes, le plus faible. Quel dommage, car le Sénégal est un pays franchement intéressant en terme de potentiel, les gens veulent bosser, participer à leur développement, accéder à une qualité de vie pour eux et leurs enfants, Malheureusement, rien de cela n'est possible. On voit maintenant apparaître une véritable prédation sur les TOUBABS, une chasse à l'argent facile, mais pour quoi faire??? Ce n'est pas du tout l'image que je me faisais du Sénégal avant d'y aller et d'y vivre.
L’échéance de 2012 sera-t-elle celui de la grande désillusion ? La question se pose eu égard à la multiplication des mouvements et autres organisations qui ambitionnent tous ou presque de réclamer le pays ou plutôt le pouvoir, à des fins laborieusement déclinées pour ne pas dire tout simplement confuses et loin du compte. La préoccupation que nourrissent la turbulence institutionnelle, la rareté du savoir-faire en affaires étatiques, le délitement de nos repères moraux et politiques, la désolation des populations et j’en passe, est l’élément sur lequel conviennent tous ces mouvements, qui émergent notamment dans la diaspora. Les parcours personnels de nombre de leurs leaders peuvent susciter notre fierté, à tout le moins notre admiration, car il s’agit en général de compatriotes ayant réussi hors du pays dans des domaines du savoir et de la compétence jusque là chasse gardée des occidentaux
Au regard des dernières sorties de Me Wade, de la réponse servie à l’opposition à la future répartition des recettes monumentales de la renaissance africaine, en passant par son appel à sévir contre ceux qui, dirigeants africains en tête, volent l’Afrique et vont planquer leur butin dans les sanctuaires fiscaux occidentaux, deux sortes de sentiments m’envahissent. L’embarras d’abord, pour des déclarations ou des positions qui font du Sénégal la risée de ses voisins ; qu’un Wade jouissant de toutes ses facultés s’interdirait, sauf s’il cherche à remuer le couteau dans la plaie et à nous narguer ; j’éprouve ensuite de la révolte ; tout se passe en effet comme si notre président se comportait en sadique tortionnaire, se complaisant dans la souffrance de sa victime. En voudrait-il toujours au peuple de la fessée administrée à son fils il y a quelques mois maintenant ? Et nous qui croyions qu’en le créant superministre, il avait assouvi son désir de se venger de nous !
Après avoir écouté et réécouté son intervention du 23 juillet 2009 à l’Assemblée nationale, j'en tire la conclusion que le professeur semble ne plus jouir de ses grandes capacités intellectuelles que beaucoup lui enviaient. En s’autoproclamant, avocat de l’alternance ou de l’alternoce, il devient, en même temps, l’avocat du diable. Cette mission l’a poussé, hier, à faire passer au crible de son regard critique de grand intellectuel, les actes des assises nationales. Evidemment, son discours ne pouvait qu’être « en déphasage par rapport à la réalité ». Heureusement que le Sénégal n’a pas commencé à réfléchir en 2009 et qu’il continuera à réfléchir jusqu’à l’extinction du soleil (Ah ! Ah…) !!!
Tonton Amath Dansokho est quelqu’un qui m’apprécie beaucoup. C’est Moustapha Niasse qui a fait des mains et des pieds pour convaincre papa que le Sénégal de l’alternance ne pouvait pas se passer de moi. Khalifa Sall m’a chaleureusement congratulé suite à ma nomination comme super ministre. Enfin j’ai une bonne touche avec Bathily, on s’appelle. Le quotidien national L’As, en relatant la visite de courtoisie que le ministre des ministres a rendue à Moustapha Niasse a dit toutes ces choses, sans tout à fait les dire ou plutôt sans analyser le sens Tonton Amath Dansokho est quelqu’un qui m’apprécie beaucoup.
Pour beaucoup d’entre nous, le dernier remaniement ministériel a scellé l’entrée du Sénégal dans les houleuses eaux de « l’ingouvernabilité ». Les incohérences et les contradictions dont a été emmailloté le gouvernement nouveau-né ont révélé au moins deux réalités stupéfiantes à la face de tous les Sénégalais
Que retenir de ce dernier remaniement ministériel ?
Il s’agit là d’un remaniement au véritable sens du terme. Wade tient la chose publique entre ses mains, la tourne dans tous les sens et en fait ce que bon lui semble. Ce n’est pas une nouveauté mais cette dernière opération révèle une évidence : Wade n’a tiré aucune conséquence des élections du 22 mars 2009.
Que retenir de ce dernier remaniement ministériel ?
Il s’agit là d’un remaniement au véritable sens du terme. Wade tient la chose publique entre ses mains, la tourne dans tous les sens et en fait ce que bon lui semble. Ce n’est pas une nouveauté mais cette dernière opération révèle une évidence : Wade n’a tiré aucune conséquence des élections du 22 mars 2009.
Le feuilleton de la vente des actions que l’Etat du Sénégal détenait dans le capital de la Sonatel a fait la manchette des quotidiens nationaux, suscitant quasiment autant d’intérêt sinon plus que la disparition de la belle-fille de notre Président. Cette cession de parts de l’Etat dans une société pivot à juste titre le débat ici, l’ire là.
Le discours tant attendu que le chef de l’Etat a prononcé en guise d’adresse à la nation à l’occasion de la fête nationale n’aura pas marqué les esprits. Il faut se résoudre à une évidence. Elles ne sont plus les années où les discours de Wade enflammaient et illuminaient notre imagination des feux par milliers de ses promesses. Bien loin les années où les projets de Gorgui séduisaient et galvanisaient le moral des troupes
La clameur populaire et l’accueil rouge vif que le président et son convoi ont rencontrés partout où ils sont allés, présageaient de lendemains électoraux avec des gueules bien enfarinées pour ne pas dire de bois. L’observateur le moins averti des joutes politiques et électorales aurait remarqué que le ciel du PDS était bas de nuages de la sanction par les urnes.
Le Sénégal est une République constituée de trois pouvoirs séparés : le pouvoir judiciaire, le pouvoir exécutif et le pouvoir législatif. Le président de la République est le gardien de la Constitution et garant du fonctionnement régulier des institutions. Le principe de la République est le gouvernement du peuple, par le peuple et pour le peuple.Tout ça c’est bien beau, mais c’est du pipeau, en tout cas pour Abdoulaye Wade
Depuis quelques années, j’ai entamé un travail de réflexion sur la démocratie sénégalaise. J’avoue avoir eu du mal à la qualifier. Puis, un sauveur est arrivé avec sa formidable anecdote, formidablement imagée. C’est la fameuse comparaison de la gestion des affaires de l’Etat avec un bol de cebbu jën. « Dama yorr sama boolu ceep, ma woote añ, Idy begge ko jël daw, Macky begge ko jël daw». Inutile de vous dire qui a tenu ces propos, il y a quelques semaines à Paris. Après avoir jaugé sa pensée, venu maintenant le moment de la juger.
Depuis quelques années, j’ai entamé un travail de réflexion sur la démocratie sénégalaise. J’avoue avoir eu du mal à la qualifier. Puis, un sauveur est arrivé avec sa formidable anecdote, formidablement imagée. C’est la fameuse comparaison de la gestion des affaires de l’Etat avec un bol de cebbu jën. « Dama yorr sama boolu ceep, ma woote añ, Idy begge ko jël daw, Macky begge ko jël daw». Inutile de vous dire qui a tenu ces propos, il y a quelques semaines à Paris. Après avoir jaugé sa pensée, venu maintenant le moment de la juger.
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